Lycée Sainte-Marie
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| 1 rue Boileau - B.P. 23 |
| Plouigneau |
| 29610 |
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02 98 79 83 00 |
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02 98 79 83 05 |
Formalités
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Le Burkina dans tous ses états |
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| Le 11ème groupe, en mars 2011, entouré d’amis de Baribsi et d’ailleurs. |
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Emilie a vacciné contre la polio, mais elle a aussi piqué. Elle vous raconte tout.
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Elles n’ont pas chômé àl’orphelinat. Découvrez leursaventures!
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Alors sapeur Guillaume, que fait-on d’une échelle à crochets ?
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Etes-vous « éléphant » ou « croco »? Sandy est croco.
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Laëticia en pleine séance derééducation. Découvrez son histoire
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Découvrez quel P.U.S. a piqué Marina, Guillaume et Typhaine.
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Pour savoir ce qu’inaugurent avec classe Sandy,Guillaume le maire de Kindi ...
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Mais que tient cet homme entre ses doigts?
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Dans la réalité du Burkina (2)*
Pascaline au Burkina
Nous l’avons connue 4ans comme élève, vêtue à l’européenne, désireuse d’apprendre et deconnaître l’autre. Son rayonnement, ses rires et sourires ont marqué pour longtemps tous ceux quil’ont croisée chez nous. Son Bac Pro en poche, elle a regagné son pays enjuillet 2010 pour mettre en pratique tout ce qu’elle avait appris à Sainte Marie.
En février, nous l’avons retrouvée à Ziniaré, petite ville à 40 km de Ouagadougou.
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Pas de panique, c'est normal si ça pique |
A Kindi
Pendant deux vendredis matins, j’ai pu participer à différentes activités effectuées au Centre de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) telles que les consultations, les soins auxpersonnes hospitalisées,... J’ai essentiellement participé aux séances de vaccination des nourrissons de plus de 2 mois. Ils sont majoritairement vaccinés contre le BCG, la Polio. En moyenne 80 enfants sont vaccinés tous les vendredis.
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Comme toujours en Afrique, les visites se font en toute simplicité et les contacts sont immédiats si bien qu’à peine arrivés, nous sommes allés rendre visite aux enfants de l’orphelinat Wend Raabo (la volonté deDieu) situé à 300 m de notre Hôtel Photo Luxe.
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Soudain, l’horreur
Le 22 juillet dernier, à Koudougou, une jeune fille de 11 ans, Léticia Kologo, a failli perdre la vie.
Alors qu’elle rentrait du marché, une bombe explose sur son chemin à deux pas de chez elle... Son père,alerté par la détonation, sort et voit sa fille ensanglantée. Les vêtements en lambeaux, le corps truffé d’impacts,... Une visiond’horreur !... ...
« Papa sauve-moi » criait-t-elle. Le cauchemar commençait !... Laëticia gisait au sol, défigurée, l’oeil et le bras gauche arrachés...Les moyens dont dispose le milieu hospitalier burkinabé ne lui permettront de retrouver ni son bras, ni ce si beau visage qui avait fait d’elle la « Miss scolaire » de Koudougou.
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Le campement solidaire de Baribsi |
Pour Marina, un havre de paix
« Pendant les 2 week-ends de notre voyage, nous avons séjourné au Campement Solidaire de Baribsi (CSB), en pleine brousse, à 1 h de piste de Koudougou. Il s’agit d’une structure associative inaugurée en 2005 et bâtie pas les habitants de Baribsi. Tout le monde peut séjourner au Campement Solidaire.

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Action / Réaction... Sociale |
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Pas évident de se retrouver plongée au coeur de la réalité burkinabè.
J’avais demandé de faire un stage à l’Action sociale de Koudougou. Je m’y étais préparée, mais je ne m’attendais pas à être confrontée à ce que j’ai vu.
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Une journée chez les enfants de demain |
Tout à la main
Je voulais découvrir la vie d’une cour africaine, me voilà servie !
Vaisselle, lessive, préparation du repas et tout à la main ! Ici, pasde machine ! Pas les moyens ! En revanche, la solidarité est là. Gisèle, l’une des soeurs de Dao, le Président de l’association Beogo Biga (l’Enfant de demain), m’apprend tout ce que je dois savoir. C’est surtout la préparation du repas qui me pose problème.
Je ne connais évidemment rien à la cuisine burkinabè. Alors j’écoute et fais tout ce que l’on me dit : piler le poisson séché dans le mortier (il donnera son goût à la sauce et servira d’apport protéinique au repas), piler les feuilles de baobab, allumer le feu de bois sous la marmite…
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Au rapport Sapeur Guillaume |
3ème Compagnie
J’ai choisi d’effectuer mes quelques jours de stage dans la 3ème Compagnie de Brigade Nationale de Sapeurs-pompiers sur les 5 que compte le Burkina, ce qui est peu pour un pays grand comme les 2/3 de la France. Les casernes ont chacune un rayon d’action de 150 km, ce qui est beaucoup lorsqu’il y a des blessés au loin… Ils arrivent parfois trop tard. Les 80 sapeurs se relaient par équipes toutes les 24 h.
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L'Or donne la fièvre à Dassa |
Une ville de poussière
Avec les femmes de la CDN, le 2 mars, nous partons à 1 h de Koudougou faire de la prévention SIDA dans une mine d’or… Sur ce site, perdu au fin fond de la brousse, aucune route. Il faut suivre la piste défoncée tracée par les nombreux déplacements des mineurs.Bien avant d’arriver, on repère au loin le nuage de poussière soulevé par les milliers de personnes qui fouillent cette terre rouge. Une fois sur place, on se trouve dans une véritable petite ville montée à la vavite(abris de paille et bâches en plastique, vendeurs d’eau, de viande, boutiques de recharge de batteries de mobiles…) que sillonnent hommes et femmes, jeunes et vieux, à pied, en vélo, à moto, dans un désordre indescriptible. Et tous ont la même couleur, celle de la terre. Ces gens ont tout quitté, maison, école, potager…pour venir ici essayer de trouver les quelques pépites qui changeront peut-être leur vie.
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Au pays des éléphants ... à cheval sur un croco |
A 10 mètres des éléphants
C'est au cours de notre 1er dimanche au Burkina que nous nous sommes rendus à Boromo dans la forêt des Deux-Balé à environ 200 km de Koudougou. Ce sont des dizaines d'éléphants qui vivent dans ce milieu. L'éléphant est un animal en voie de disparition. Cependant, dans la réserve de Boromo, leur nombre est en augmentation. L’éléphant est un animal régulier. Il passe aux mêmes endroits, aux mêmes heures. Il était donc quasiment certain pour nous de les voir. Nous avons eu la chance de les observer à seulement quelques mètres de nous, seul un petit cours nous séparant d’eux. Pendant plusieurs heures, ils se sont offerts en spectacle en s'aspergeant d'eau, de boue, en aidant les plus petits à sortirde la rivière…Dans ce cadre magnifique, pour la majorité d'entre nous, c'était la 1ère fois que nousles voyions à l'état sauvage.
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